L’origine des ORLIAC

Ouvrir

Ce patronyme est très peu répandu en France et confirme l’origine commune de tous les porteurs du nom. A l’origine ORLIAC s’écrivait en Latin  Aureliaco, ce qui signifie d’Aurelius ou appartenant à Aurelius. Les AURELIUS était une famille très célèbre de l’empire Romain.

La présence d’un cimetière romain sur les terres du Château Labastide prouve l’occupation ancienne du site et pourrait expliquer la transmission du nom de famille, évoluant d’Aurélius à Orliac.

Pour l’anecdote, la famille du Prince d’Orléans utilisa le pseudonyme d’Orliac pour profiter d’un certain anonymat lorsque nécessaire. Ce choix semble être dû à l’héroïsme d’un Orliac…

Durant l’exode de la famille à la Martinique, une sœur de jean Orliac se maria outre mer, épousa un Virginie dont  les descendans sont toujours des planteurs de bananes.

De retour sur les continents , les Orliac de Labastide, reprirent leurs traditions de commerçant et prénommèrent leurs enfants  Jean ou Josèphe ou Jaques pour que le marquage des barriques ou des fûts soient  " J O ", le même monogramme de père en fils. En témoigne le pochoir servant a marquer les barriques qui est toujours au château.

A l’époque de Louis XVI, le vin (*) ne se consommait pas en bouteilles. Il était transporté et vendu en fûts marqués aux initiales de la maison . C’est ainsi que Jean ORLIAC le vendait à la Cour.

La mise en bouteille systématique du vin se mettra en place au 19e siècle avec l’industrialisation.

(* : Les serviteurs du Roi allaient au cellier chercher le vin et le tiraient du fût pour remplir la carafe de cristal prévue a cet usage. Voir séquence vidéo)

Pierre Emile Orliac, (Fils de Jean) fut destiné à une autre carrière  et dérogea à cette tradition tellement le commerce du vin de l’arrière-pays tomba dans un profond marasme. En effet les barrières érigées par le port de Bordeaux eurent des conséquences considérables, à cette époque, bon nombre de producteurs abandonnèrent la production de vin pour la production de pruneaux, c'est ainsi que naquit le pruneau d'Agen .

Pierre-emile Orliac fut donc un juge dont la toque ( la coiffe des juges) est venu compléter les armes de la famille et orner l’entrée de la propriété.

 Pierre Emile estima probablement que ce malaise ne serait que passager et nomma à nouveau ses cinq enfants garçon ou fille   d’un prénom comprenant un J : Jean ou Josèphe ou Marie-Josephe …

 

 C’est ainsi qu’on retrouve dans les archives de la bibliothèque nationale que Marie–Josèphe Constance Orliac de la Bastide épouse le Baron de Canteranne qui décédera à Clermont-Dessus en 1893.

 

Mais la dynastie continua avec Jean troisième du nom puis  Josèphe qui reprit et développa le commerce

 

Arrive notre grand-père Jean-Maurice qui replanta le domaine après le phylloxera.

 

  Notre père Jaques qui fit reconnaitre la qualité de notre terroir par l’Institut National des Appellations d’origine.

 

L'exode

Et Jean-Michel, Catherine et Isabelle, les descendants actuels